Ça commence mal : la traductrice en Colombie a pris du retard dans ses traductions.  Grrrrrrr ! J'enverrais bien les documents à un autre traducteur, si ça dépendait seulement de moi ! Et on attend toujours la fameuse LETTRE 17, celle qui ouvre toutes les portes, la lettre magique qui me mènera à mes filles.  Je suis prête à lui faire un autel, à cette lettre, si ça peut accéler les choses !! Quand je pense à mon amie Sandra qui a attendu 5 mois entre l'attribution et sa rencontre avec ses deux minous... 

Jusqu'à hier, il me semble que je gérais très bien mon excitation.  Ce matin, par contre, mes pensées et les craintes qui les accompagnent se bousculent : et si on ne pouvait pas partir avant décembre ? et si nos filles s'opposaient fortement à leur adoption ? et si l'ICBF changeait d'idée ? et si ? et si ? 

Curieusement, cette agitation coïncide avec la fin de la correction des dissertations de mes étudiants.  Enfin, je suis "presque" vraiment en congé.  "Presque", parce qu'il me reste une rencontre avec ma stagiaire ce matin, et son évaluation dans quelques semaines, évaluation dont je devrai m'occuper en Colombie.

Pour le reste, je suis aussi prête qu'on peut l'être.  En fait, il manque seulement le vaccin contre les hépatites.  Nicolas, Victor et moi y passeront.  Et il manque aussi le visa.  Mais pour l'obtenir, on a besoin de la lettre 17... "Lettre 17, priez pour nous !"

Souhaitons que la Vie décidera que ma longue attente a assez duré, et que c'est le temps que les choses bougent rapidement.  Allez !!! Il me faut la date de la rencontre avant vendredi !!!!!

Nadyne